Nos 8 conseils pour rendre son alimentation durable

Nous sommes de plus en plus nombreux à être conscientisés sur l’impact qu'ont nos choix alimentaires et nos habitudes de consommation sur l'environnement.

Car on le sait, l’élevage et l’agriculture industriels, le gaspillage alimentaire et la surconsommation ont des conséquences néfastes très réelles sur notre planète.

Mais au quotidien, comment pouvons-nous tendre vers une alimentation plus durable et écoresponsable sans changer du tout au tout notre alimentation ou nos habitudes?

Heureusement, c'est possible avec de petits gestes simples! Voici nos 8 meilleurs trucs pour rendre son alimentation plus durable et saine pour l'environnement.

Qu'est-ce que l'alimentation durable ?

Une main cueille un fruit

Bambi Corro / Unsplash

L’alimentation durable consiste à se nourrir en adoptant des comportements et en faisant des choix d'aliments de façon à limiter l'impact sur l'environnement et la production de ressources. On veut ainsi répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à bien se nourrir.

Mais, au-delà des facteurs environnementaux, l'alimentation durable inclut également les dimensions économiques et socioculturelles.

Tel que l'indique l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture sur son site web, une alimentation durable inclut :

  • «un régime principalement végétal,
  • l'accent sur les aliments locaux et saisonniers,
  • la réduction du gaspillage alimentaire,
  • la consommation de poisson issu uniquement de stocks durables,
  • la réduction de la viande rouge et transformée, des aliments hautement transformés et des boissons sucrées.»

Comment appliquer les principes de l'alimentation durable au quotidien?

Pour rendre son alimentation le plus durable et écoresponsable possible, pas besoin de tout chambouler et changer totalement ses habitudes. On peut y aller graduellement, en appliquant les 8 conseils suivants.

1. Privilégier des aliments locaux

Produits locaux; fruits et légumes sur un étalage

instagram.com/marieevel/

Dans la mesure du possible, on achète nos aliments de sources locales. Fruits, légumes, viandes, produits alimentaires.... on a de plus en plus accès à une belle variété de produits provenant de fournisseurs locaux, même l'hiver.

Et on le sait, manger local c'est gagnant pour tout le monde. On encourage l'économie et les travailleurs d'ici, on réduit notre empreinte écologique en réduisant le transport et les aliments sont beaucoup plus frais.

On gagne aussi sur le goût! Manger un légume cueilli le matin même sera toujours meilleur que des aliments qui ont passé une semaine dans un conteneur en transport.

2. Manger des aliments de saison

Bac de fraises

Charles Deluvio/Unsplash

C'est évident que nous n'avons pas un climat qui permet de faire pousser des légumes et des fruits à l'année à l'extérieur. Mais, grâce entre autres à la culture en serre, on a accès à une variété grandissante de légumes l'hiver.

Et sans s'interdire de manger une mangue en janvier ou des fraises en février, choisir de cuisiner des recettes en fonction des arrivages de légumes et de fruits est une belle façon d'encourager l'économie locale et d'avoir une alimentation plus durable.

Et même s'ils n'ont pas été cultivés ici, les fruits et légumes sont souvent plus frais en saison et disponibles en plus grandes quantités, donc moins dispendieux.

3. Choisir des aliments bios

cueillette d’épinards

Deyan Georgiev / Shutterstock

Mangez bio est bénéfique pour l'environnement, la santé des sols et pour la santé humaine.  SI vous craignez que votre facture d'épicerie ne monte trop, vous pouvez commencer en achetant, par exemple, des aliments qui sont sur la liste des Dirty Dozen, qui liste les douze aliments les plus contaminés par les pesticides.

4. Acheter en vrac et réduire la quantité d’emballage

Aliments dans des distributeurs dans un magasin en vrac

Compte Instagram @laureanais.duval

Une autre façon de rendre son alimentation durable et réduire la quantité de déchets que l’on produit en se nourrissant est de tendre vers une réduction des emballages. Ce n'est pas toujours évident, me direz-vous, puisque nous n’avons pas beaucoup de contrôle sur l’emballage des produits à l’épicerie.

C'est vrai, mais en achetant en vrac ou en gros, en fréquentant des épiceries zéro-déchet où on apporte nos propres contenants réutilisables, en apportant ses sacs d'épicerie et ceux pour les fruits et les légumes, on réduit ainsi la quantité de déchets reliés à nos achats.

5. Réduire le gaspillage alimentaire

Liste d'épicerie

Il y a beaucoup de pertes alimentaires, autant en magasins qu'à la maison. Cela a non seulement un coût économique, mais également environnemental puisque cela nous incite à produire de plus grandes quantités d'aliments, et ce, inutilement.

Pour réduire les pertes, on peut tout simplement commencer en faisant des listes d'épicerie, en planifiant les menus de la semaine à partir de ce que l'on a déjà dans le frigo, ou encore en utilisant des applications pour réduire le gaspillage alimentaire et économiser à l'épicerie.

6. Consommer moins de viande

brochette, lime, tomate, assiette, bol, miel, serviette

Alexandra Leduc - Alex cuisine

Sans devenir tout à fait végétarien, c’est une bonne idée de réduire sa consommation de produits animaliers en optant pour d'autres sources de protéines, dont les protéines végétales.

On le sait, la culture des lentilles, des légumineuses ou du soya est moins nocive pour l’environnement et demande moins de ressources.

7. Acheter équitable

iStock.com/pixelliebe

En achetant des produits équitables, on s’assure que les conditions dans lesquelles les travailleurs travaillent ainsi que celles dans lesquelles le produit a été cultivé et cueilli le sont dans le respect de l'environnement et des travailleurs.

8. Encourager la pêche durable

Chaikom / Shutterstock

Pour préserver les ressources marines, certaines techniques de pêche sont à proscrire de même qu'il faut éviter la surpêche à tout prix

Pour acheter des poissons et fruits de mer issus de pêche durable, on peut se fier aux étiquettes des emballages ou s'informer auprès de notre poissonnier.

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Source : Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture

 

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